Les pieds devant

Par Manuel Langevin

En France, tout finit par des chansons dit-on… Il arrive aussi que les chansons viennent longtemps après la fin, lorsqu’il reste encore à « réparer les vivants ». Manuel Langevin est musicien et compositeur, riche d’un parcours dont l’orbite croise les univers de la musique classique, du jazz, des musiques improvisées, du rock… et du théâtre. On l’a notamment écouté sur scène à Auxerre, partageant les aventures de Rainer Sievert qui a porté en retour un œil attentif à ce duo musical. Les pieds devant est un hommage au jeune frère de Manuel Langevin, disparu de manière tragique il y a vingt ans. Tout commence par un coup de fil une nuit. Entre l’annonce et l’enterrement suivent quelques jours suspendus entre le chagrin immense et une avalanche de décisions à prendre, toutes plus matérielles les unes que les autres. C’est ce temps d’après que retrace cette fresque qui mêle chanson, musique instrumentale, poésie et théâtre. Si le point de départ est sombre, la vie demeure une comédie – musicale en l’espèce – et avec son titre, Les pieds devant pourrait presque s’entendre comme une invitation à la danse. Poétique et grinçant, tantôt rock’n’roll, tantôt précieux, ce récital sait aussi se faire drôle et souligner certains aspects tragi-comiques avec ses chansons pleines de finesse et enjouées. Grimé en « Monsieur Chauve-Souris », Manuel Langevin raconte, chante et officie à la contrebasse en duo avec Arnaud Gransac, au piano et à l’accordéon. On jurerait que ces deux clowns blancs ont planté une guinguette au bord du Styx pour adresser un signe fraternel à l’être aimé en partance. Un cabaret pas si macabre, un clin d’œil plein d’espoir à la vie qui coule malgré tout…

foyer bar

à partir de 11 ans

Durée : environ 1 h 30

Tarif

10 euros

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Piano, accordéon Arnaud Gransac

Contrebasse, chant Manuel Langevin

Script doctor Rainer Sievert

Photo Julie Michon

Les pieds devant

Par Manuel Langevin

Les petites scènes du dimanche / Tous les spectacles

En France, tout finit par des chansons dit-on… Il arrive aussi que les chansons viennent longtemps après la fin, lorsqu’il reste encore à « réparer les vivants ». Manuel Langevin est musicien et compositeur, riche d’un parcours dont l’orbite croise les univers de la musique classique, du jazz, des musiques improvisées, du rock… et du théâtre. On l’a notamment écouté sur scène à Auxerre, partageant les aventures de Rainer Sievert qui a porté en retour un œil attentif à ce duo musical. Les pieds devant est un hommage au jeune frère de Manuel Langevin, disparu de manière tragique il y a vingt ans. Tout commence par un coup de fil une nuit. Entre l’annonce et l’enterrement suivent quelques jours suspendus entre le chagrin immense et une avalanche de décisions à prendre, toutes plus matérielles les unes que les autres. C’est ce temps d’après que retrace cette fresque qui mêle chanson, musique instrumentale, poésie et théâtre. Si le point de départ est sombre, la vie demeure une comédie – musicale en l’espèce – et avec son titre, Les pieds devant pourrait presque s’entendre comme une invitation à la danse. Poétique et grinçant, tantôt rock’n’roll, tantôt précieux, ce récital sait aussi se faire drôle et souligner certains aspects tragi-comiques avec ses chansons pleines de finesse et enjouées. Grimé en « Monsieur Chauve-Souris », Manuel Langevin raconte, chante et officie à la contrebasse en duo avec Arnaud Gransac, au piano et à l’accordéon. On jurerait que ces deux clowns blancs ont planté une guinguette au bord du Styx pour adresser un signe fraternel à l’être aimé en partance. Un cabaret pas si macabre, un clin d’œil plein d’espoir à la vie qui coule malgré tout…

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