Chambre noire

Par la compagnie Plexus Polaire

Marionnettiste et familière du Théâtre d’Auxerre, Yngvild Aspeli se lance avec Chambre noire sur les traces d’une figure trouble du New-York des années 60 : Valérie Solanas. Librement adaptée du texte La Faculté des rêves de la suédoise Sara Stridsberg, cette création fait suite à de premières mises en scène aux titres toujours évocateurs de voyages entre clair et obscur : Opéra opaque, Signaux (toutes deux présentées au Théâtre), Cendres... Avec Valérie Solanas, c’est une figure de choix qui s’offre à cette démarche où la rencontre de la marionnette, du jeu d’acteur, de la vidéo et de la musique agit comme un révélateur. Contrasté, voire surexposé, le personnage de Valérie Solanas l’était. Prostituée et intellectuelle, forte et fragile, violente et tendre, triste et pleine d’humour… mais aussi féministe jusqu’à l’extrême : elle fut la militante unique d’une baroque Society for Cutting Up Men, littéralement « Société pour l’émasculation ». Elle gagna surtout une célébrité éphémère suite à une tentative d’assassinat sur Andy Warhol. Dans sa misérable chambre d’hôtel, la Valérie Solanas d’Yngvild Aspeli est une marionnette à taille humaine. Femme-objet tragique, victime des hommes et de la société, elle vit ses dernières heures et retraverse sa vie comme en songe. La mort personnifiée manipule cet être en partance et dialogue avec sa proie en incarnant les personnages de son existence. Avec Chambre noire, Yngvild Aspeli signe un troublant biopic marionnettique à mi-chemin entre glamour et noirceur.

Mise en scène Yngvild Aspeli

Co-mise en scène Paola Rizza

Dramaturgie Pauline Thimmonier

Jeu, marionnette Yngvild Aspeli

Regard extérieur manipulation Pierre Tual

Composition et musicienne sur scène Ane Marthe Sørlien Holen

Composition et musique enregistrée Guro Skumsnes Moe

Construction marionnettes Yngvild Aspeli, Pascale Blaison, Polina Borisova

Scénographie Elisabeth Holager Lund

Costumes Sylvia Denais

Création lumière Xavier Lescat

Photos Benoît Schupp

Production Cie Plexus Polaire Coproduction Nordland Visual theatre, TJP - Centre Dramatique National d’Alsace Strasbourg, La Maison de La Culture de Nevers et de la Nièvre, Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières, Le Passage - scène conventionnée, Théâtre du Fil de l’eau et la Ville de Pantin Avec le soutien de Norsk Kulturrad, de la DRAC Bourgogne-Franche-Comté, de la Région Bourgogne-Franche-Comté, de Fritt Ord, de FFUK, du Fond for lyd og bilde, du Conseil Départemental de l'Yonne, du projet Développement des arts vivants en Massif central

Chambre noire

Par la compagnie Plexus Polaire

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Marionnettiste et familière du Théâtre d’Auxerre, Yngvild Aspeli se lance avec Chambre noire sur les traces d’une figure trouble du New-York des années 60 : Valérie Solanas. Librement adaptée du texte La Faculté des rêves de la suédoise Sara Stridsberg, cette création fait suite à de premières mises en scène aux titres toujours évocateurs de voyages entre clair et obscur : Opéra opaque, Signaux (toutes deux présentées au Théâtre), Cendres... Avec Valérie Solanas, c’est une figure de choix qui s’offre à cette démarche où la rencontre de la marionnette, du jeu d’acteur, de la vidéo et de la musique agit comme un révélateur. Contrasté, voire surexposé, le personnage de Valérie Solanas l’était. Prostituée et intellectuelle, forte et fragile, violente et tendre, triste et pleine d’humour… mais aussi féministe jusqu’à l’extrême : elle fut la militante unique d’une baroque Society for Cutting Up Men, littéralement « Société pour l’émasculation ». Elle gagna surtout une célébrité éphémère suite à une tentative d’assassinat sur Andy Warhol. Dans sa misérable chambre d’hôtel, la Valérie Solanas d’Yngvild Aspeli est une marionnette à taille humaine. Femme-objet tragique, victime des hommes et de la société, elle vit ses dernières heures et retraverse sa vie comme en songe. La mort personnifiée manipule cet être en partance et dialogue avec sa proie en incarnant les personnages de son existence. Avec Chambre noire, Yngvild Aspeli signe un troublant biopic marionnettique à mi-chemin entre glamour et noirceur.

Autour du spectacle

Bord plateau
mercredi 21 mars
rencontre avec l’équipe artistique

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