Événement Passé

Du vent dans les cordes

Par le Conservatoire d’Auxerre

Dans une fameuse lettre à son père datée de 1778, Wolfgang Amadeus Mozart se plaint amèrement de devoir composer pour la flûte, cet instrument qu’il « ne peut souffrir ». Est-ce vraiment le même Mozart qui écrira avec La flûte enchantée son ultime et magnétique opéra en 1791 ? Cinq musiciens enseignants au Conservatoire d’Auxerre s’amusent à prendre la légende à rebrousse-poil, autrement dit, à mettre du vent dans les cordes. Vincent Lescornez (hautbois), Marie-Hélène Fricant-Defrance (flûte traversière), Susanne Meyer (violon), Hélène Couvert-Suignard (alto) et Lucie Chevillard (violoncelle) ont imaginé une balade au fil de l’air qui zoome sur un Mozart en pleine effervescence artistique. Nous sommes au début des années 80. Libéré du joug de son père (il épouse contre son avis Constance Weber en 1782) et de son emploi (renvoyé par l’archevêque de Salzbourg), il s’est fraîchement installé à Vienne et met son indépendance à profit pour écrire de nombreuses pièces de musique de chambre. Parmi elles, le quintette a choisi quatre pièces pour vents et cordes : le Quatuor pour flûte et cordes en ré majeur K 285, fin et divertissant, le Quatuor avec hautbois en fa majeur K 370 profond et dépouillé,  le Quatuor pour flûte et cordes en La Majeur K 298 et enfin, le Divertimento pour hautbois, alto et violoncelle n°1 en Si Bémol Majeur KV 229. Au fil de ce voyage d’un soir, ils seront deux musiciens à retenir leur souffle pour écouter avec le public une pièce pour cordes seules de Schubert, le Trio en si bémol majeur D 471.

grande salle

pour toute la famille

Durée : environ 1 h 30

Tarif

de 8 à 25 euros

Réservez

Hautbois Vincent Lescornez

Flûte traversière Marie-Hélène Fricant-Defrance

Violon Susanne Meyer 

Alto Hélène Couvert-Suignard

Violoncelle Lucie Chevillard

Photo Théâtre d’Auxerre

Du vent dans les cordes

Par le Conservatoire d’Auxerre

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Dans une fameuse lettre à son père datée de 1778, Wolfgang Amadeus Mozart se plaint amèrement de devoir composer pour la flûte, cet instrument qu’il « ne peut souffrir ». Est-ce vraiment le même Mozart qui écrira avec La flûte enchantée son ultime et magnétique opéra en 1791 ? Cinq musiciens enseignants au Conservatoire d’Auxerre s’amusent à prendre la légende à rebrousse-poil, autrement dit, à mettre du vent dans les cordes. Vincent Lescornez (hautbois), Marie-Hélène Fricant-Defrance (flûte traversière), Susanne Meyer (violon), Hélène Couvert-Suignard (alto) et Lucie Chevillard (violoncelle) ont imaginé une balade au fil de l’air qui zoome sur un Mozart en pleine effervescence artistique. Nous sommes au début des années 80. Libéré du joug de son père (il épouse contre son avis Constance Weber en 1782) et de son emploi (renvoyé par l’archevêque de Salzbourg), il s’est fraîchement installé à Vienne et met son indépendance à profit pour écrire de nombreuses pièces de musique de chambre. Parmi elles, le quintette a choisi quatre pièces pour vents et cordes : le Quatuor pour flûte et cordes en ré majeur K 285, fin et divertissant, le Quatuor avec hautbois en fa majeur K 370 profond et dépouillé,  le Quatuor pour flûte et cordes en La Majeur K 298 et enfin, le Divertimento pour hautbois, alto et violoncelle n°1 en Si Bémol Majeur KV 229. Au fil de ce voyage d’un soir, ils seront deux musiciens à retenir leur souffle pour écouter avec le public une pièce pour cordes seules de Schubert, le Trio en si bémol majeur D 471.

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