Événement Passé

Joséphine. Le paradoxe du cygne

Par Pierre Branda

En partenariat avec le Musée d’Art et d’Histoire de la Ville d’Auxerre

 

À l’occasion de la parution de son dernier livre, Pierre Branda revient sur la vie et le parcours d’une femme d’exception qui ne s’appelait pas Joséphine de Beauharnais, mais Marie-Joseph-Rose Tascher de La Pagerie, ne devenant Joséphine que par la grâce de Napoléon. Mais la Créole cachait d’autres mystères. Elle avait la grâce du cygne, dont elle se fit un instrument efficace, au point d’être désignée comme « l’incomparable ». Mais, bien plus que ses prouesses et ses trahisons amoureuses réelles ou supposées, Pierre Branda fait apparaître la femme de réseaux, d’influence et d’argent, l’hostilité jamais démentie du clan Bonaparte à son égard et envers ses deux enfants, son goût pour la nature et les arts, et surtout son lien complexe et indéfectible avec Napoléon dont elle accompagna la vertigineuse ascension et ne connut pas la chute ultime. Loin de la légende noire comme des potins anecdotiques, il fait revivre une femme de tête autant que de corps au cœur de la grande histoire, dont elle sut tirer parti tout en subissant ses coups.

 

Autour du spectacle Napoléon à Sainte-Hélène, samedi 15 octobre

entre libre 16-17

Photo Rebecca Young

Joséphine. Le paradoxe du cygne

Par Pierre Branda

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En partenariat avec le Musée d’Art et d’Histoire de la Ville d’Auxerre

 

À l’occasion de la parution de son dernier livre, Pierre Branda revient sur la vie et le parcours d’une femme d’exception qui ne s’appelait pas Joséphine de Beauharnais, mais Marie-Joseph-Rose Tascher de La Pagerie, ne devenant Joséphine que par la grâce de Napoléon. Mais la Créole cachait d’autres mystères. Elle avait la grâce du cygne, dont elle se fit un instrument efficace, au point d’être désignée comme « l’incomparable ». Mais, bien plus que ses prouesses et ses trahisons amoureuses réelles ou supposées, Pierre Branda fait apparaître la femme de réseaux, d’influence et d’argent, l’hostilité jamais démentie du clan Bonaparte à son égard et envers ses deux enfants, son goût pour la nature et les arts, et surtout son lien complexe et indéfectible avec Napoléon dont elle accompagna la vertigineuse ascension et ne connut pas la chute ultime. Loin de la légende noire comme des potins anecdotiques, il fait revivre une femme de tête autant que de corps au cœur de la grande histoire, dont elle sut tirer parti tout en subissant ses coups.

 

Autour du spectacle Napoléon à Sainte-Hélène, samedi 15 octobre

entre libre 16-17

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