La Magie lente

Par la compagnie l'Idée du Nord

Formidable défi d’écriture, de mise en scène et de jeu, La Magie lente est aussi un défi adressé aux spectateurs. Celui d’affronter le récit d’une existence brisée. Seul en scène, Benoit Giros livre une performance d’une rare intensité.

Sigmund Freud décrivait la cure psychanalytique comme une « magie lente » qui permet au patient de retrouver son chemin dans le dédale de sa vie. Celle de Monsieur Louvier est une tragédie… dont il ignore la cause, refoulée au plus profond de son âme. Trois hommes se sont passé le relais pour aboutir à cette expérience de théâtre peu commune. L’auteur Denis Lachaud, le metteur en scène Pierre Notte et le comédien Benoit Giros, seul en scène. C’est à lui que revient de porter en dernier lieu un texte bouleversant, inscrit dans un espace obscur, vide de tout artifice et dans un face à face intense avec le public. À l’image des poupées gigognes, chaque parole en contient une autre. Le récit d’un conférencier rapporte l’expérience d’un psychiatre qui a lui-même recueilli la parole de Louvier, diagnostiqué à tort comme schizophrène. C’est lorsque celle-ci résonne, toujours par la voix de Benoit Giros, que l’on touche à l’abîme, que se dénoue peu à peu l’écheveau d’une vie marquée par l’indicible. Cru, n’éludant pas l’inconfort, La Magie lente est un chemin douloureux qui nous emmène des ténèbres à la résilience. Après Le jardin secret de Jean Zay, en novembre, Benoit Giros libère ici avec force et sensibilité une autre « parole empêchée ».

Texte Denis Lachaud

Éditions Actes Sud-Papiers

Mise en scène Pierre Notte

Avec Benoit Giros

Lumières Éric Schoenzetter

Costume Sarah Leterrier

Photos l'Idée du Nord / Pierre Notte

Créé le 4 avril 2018 au Théâtre de Belleville. Production l’Idée du Nord Avec le soutien de la DRAC Centre-Val-de-Loire, la région Centre-Val-de-Loire, la ville d’Orléans, Mes Scènes Arts - Artéphile

La Magie lente

Par la compagnie l'Idée du Nord

Théâtre / Tous les spectacles

Formidable défi d’écriture, de mise en scène et de jeu, La Magie lente est aussi un défi adressé aux spectateurs. Celui d’affronter le récit d’une existence brisée. Seul en scène, Benoit Giros livre une performance d’une rare intensité.

Sigmund Freud décrivait la cure psychanalytique comme une « magie lente » qui permet au patient de retrouver son chemin dans le dédale de sa vie. Celle de Monsieur Louvier est une tragédie… dont il ignore la cause, refoulée au plus profond de son âme. Trois hommes se sont passé le relais pour aboutir à cette expérience de théâtre peu commune. L’auteur Denis Lachaud, le metteur en scène Pierre Notte et le comédien Benoit Giros, seul en scène. C’est à lui que revient de porter en dernier lieu un texte bouleversant, inscrit dans un espace obscur, vide de tout artifice et dans un face à face intense avec le public. À l’image des poupées gigognes, chaque parole en contient une autre. Le récit d’un conférencier rapporte l’expérience d’un psychiatre qui a lui-même recueilli la parole de Louvier, diagnostiqué à tort comme schizophrène. C’est lorsque celle-ci résonne, toujours par la voix de Benoit Giros, que l’on touche à l’abîme, que se dénoue peu à peu l’écheveau d’une vie marquée par l’indicible. Cru, n’éludant pas l’inconfort, La Magie lente est un chemin douloureux qui nous emmène des ténèbres à la résilience. Après Le jardin secret de Jean Zay, en novembre, Benoit Giros libère ici avec force et sensibilité une autre « parole empêchée ».

Autour du spectacle

Ciné au Théâtre / Jeudi 13 février à 19 h 30 / Pas de printemps pour Marnie réalisé par Alfred Hitchcock

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