Événement Passé

La Vénus au Phacochère

De Christian Siméon / Par Christophe Lidon

Tour à tour canaille, sensuelle et bouleversante, Alexandra Lamy incarne avec brio tous les rôles de cette aventure mondaine dans une Belle Époque spirituelle et misogyne. Une véritable performance d’actrice pour un ping-pong épistolaire moqueur et cruel imaginé par Christian Siméon, dans une mise en scène de Christophe Lidon. Seule en scène, la comédienne fait revivre la société artistique et intellectuelle de la fin du XIXe siècle à travers la relation entre la resplendissante pianiste Misia Godebska, égérie du Tout-Paris, son mari, Thadée Natanson, fondateur de la Revue Blanche, et Alfred Edwards, un homme d’affaires richissime et vulgaire qui la veut à tout prix. Au gré du récit, virevoltent les figures de Courteline, Strindberg, Bergson et Toulouse-Lautrec, tandis que se dessine le portrait émouvant d’une femme qui tente désespérément d’exister par elle-même.

 

grande salle

à partir de 12 ans

Durée : 1 h 15

Tarif

de 7 à 20 euros

Auteur Christian Siméon

Mise en scène et scénographie Christophe Lidon

Avec Alexandra Lamy

Assisté de Sophie Gubri

Lumières Marie-Hélène Pinon

Son La Manufacture Sonore

Photo Pascal Chantier

Production Acte 2 et SIC en accord avec le Théâtre de l’Atelier.

La Vénus au Phacochère

De Christian Siméon / Par Christophe Lidon

Théâtre

Tour à tour canaille, sensuelle et bouleversante, Alexandra Lamy incarne avec brio tous les rôles de cette aventure mondaine dans une Belle Époque spirituelle et misogyne. Une véritable performance d’actrice pour un ping-pong épistolaire moqueur et cruel imaginé par Christian Siméon, dans une mise en scène de Christophe Lidon. Seule en scène, la comédienne fait revivre la société artistique et intellectuelle de la fin du XIXe siècle à travers la relation entre la resplendissante pianiste Misia Godebska, égérie du Tout-Paris, son mari, Thadée Natanson, fondateur de la Revue Blanche, et Alfred Edwards, un homme d’affaires richissime et vulgaire qui la veut à tout prix. Au gré du récit, virevoltent les figures de Courteline, Strindberg, Bergson et Toulouse-Lautrec, tandis que se dessine le portrait émouvant d’une femme qui tente désespérément d’exister par elle-même.

 

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