Événement Passé

Le poète comme boxeur

Par la compagnie El Ajouad

Le metteur en scène Kheireddine Lardjam met en lumière la voix et l’engagement de l’écrivain algérien Kateb Yacine. Une évocation en forme de portrait, conçue à partir des écrits rassemblés dans le recueil d’entretiens intitulé Le Poète comme un boxeur où l’on retrouve l’homme de lettres, le communiste révolutionnaire, l’internationaliste sans parti fixe, le militant sans étiquette, le poète qui a les mots qui cognent. Disparu en 1989, Kateb Yacine laisse une œuvre puissante qui traduit la quête d’identité d’un pays aux multiples cultures et reflète son engagement absolu et sa colère face au monde. Sur scène, le musicien Larbi Bestam et le comédien Azeddine Benamara créent une forme de théâtre-concert atypique où s’entrelacent le récit et la musique. Mariage harmonieux de deux voix, le spectacle nous rappelle que Kateb Yacine, que ce soit pour chanter l’Algérie ou pour crier sa révolte, fut toujours un auteur lyrique. Et il insuffle un peu de son esprit dans ce nouveau siècle qui en a bien besoin.

Montage de textes inédits de Kateb Yacine

Mise en scène Kheireddine Lardjam

Dramaturgie et montage Samuel Gallet, Kheireddine Lardjam

Avec Larbi Bestam, Azeddine Benamara

Musique et chants Larbi Bestam

Création lumière Manu Cottin

Création son Pascal Brenot

Photo Pierre Planchenault

Production Compagnie El Ajouad Coproduction Les Scènes du Jura - scène nationale Avec le soutien de l’Institut Français

Le poète comme boxeur

Par la compagnie El Ajouad

Musique / Théâtre

Le metteur en scène Kheireddine Lardjam met en lumière la voix et l’engagement de l’écrivain algérien Kateb Yacine. Une évocation en forme de portrait, conçue à partir des écrits rassemblés dans le recueil d’entretiens intitulé Le Poète comme un boxeur où l’on retrouve l’homme de lettres, le communiste révolutionnaire, l’internationaliste sans parti fixe, le militant sans étiquette, le poète qui a les mots qui cognent. Disparu en 1989, Kateb Yacine laisse une œuvre puissante qui traduit la quête d’identité d’un pays aux multiples cultures et reflète son engagement absolu et sa colère face au monde. Sur scène, le musicien Larbi Bestam et le comédien Azeddine Benamara créent une forme de théâtre-concert atypique où s’entrelacent le récit et la musique. Mariage harmonieux de deux voix, le spectacle nous rappelle que Kateb Yacine, que ce soit pour chanter l’Algérie ou pour crier sa révolte, fut toujours un auteur lyrique. Et il insuffle un peu de son esprit dans ce nouveau siècle qui en a bien besoin.

Autour du spectacle

Les Apéros dits du vendredi

vendredi 5 février à 18 h 30

autour des textes de Kateb Yacine

par les Amis du Théâtre

 

Ciné-club

jeudi 3 mars à 19 h 30

Avoir vingt ans dans les Aurès

réalisé par René Vautier

 

Bord plateau

vendredi 18 mars

rencontre avec l’équipe artistique

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