Les justes

D’Albert Camus / Par la compagnie Théâtre Charbon

Thierry Falvisaner met en scène une version charnelle et électrique des Justes d’Albert Camus. Où la violence d’hier révèle les failles intimes de nos sociétés contemporaines.

Peut-on combattre l’injustice par elle-même ? Un acte injuste peut-il enfanter un monde juste ? Jusqu’où se révolter ? En 1949, Camus creuse le dilemme moral d’un groupe d’activistes et guide les regards de ses contemporains au cœur de l’abîme. 15 février 1905. Les Justes s’apprêtent à assassiner le Grand Duc Serge, gouverneur de Moscou. Chargé de l’attentat, Kaliayev retient sa bombe pour ne pas tuer deux jeunes enfants qui partagent la voiture de sa cible. Dans les journées qui séparent l’attentat avorté de sa réalisation, le 17 février 1905, la parole s’enflamme, les pulsions de vie et de mort s’affrontent au sein du groupe. À quelques décennies de distance, Thierry Falvisaner a choisi de nous projeter dans un huis-clos d’aujourd’hui, dominé par une énergie fiévreuse. Six interprètes, parmi lesquels Arnaud Aldigé, acteur incandescent et compagnon de route fidèle, livrent une performance physique sur le fil du rasoir. De l’acte perpétré par Kaliayev au châtiment, toutes les contradictions d’une nature humaine déchirée par ses pulsions sont dépliées. Impératifs révolutionnaires et cynisme, pulsion amoureuse et haine, mort et vie s’enchevêtrent jusqu’à faire basculer la raison au gré de visions fantomatiques. Alors que le terrorisme est entré dans nos vies et percute le sens du vivre ensemble, Thierry Falvisaner saisit avec à-propos le flambeau des Justes pour éclairer crûment la faille qui réside au cœur de toute conscience.

 

grande salle

à partir de 13 ans

Durée : 1 h 50

Tarif

de 8 à 25 €

Réservez

A découvrir aussi

Liens

Texte Albert Camus   

Mise en scène Thierry Falvisaner

Scénographie Grégoire Faucheux

Création sonore Shoï Lorillard

Création lumières Simon Laurent

Création vidéos Valentin Boubault

Construction Jérôme Perez

Avec Arnaud Aldigé, Thomas Cerisola, Stephan Kalb, Alexandre Le Nours, Johanna Nizard et Arnaud Apprédéris

Photo Sophie Carles

Production Compagnie Théâtre Charbon Avec le soutien de la DRAC Centre, de la Région Centre, du Conseil départemental du Loiret, de la Ville d’Orléans, de Créat’ure

Les justes

D’Albert Camus / Par la compagnie Théâtre Charbon

Théâtre / Tous les spectacles

Thierry Falvisaner met en scène une version charnelle et électrique des Justes d’Albert Camus. Où la violence d’hier révèle les failles intimes de nos sociétés contemporaines.

Peut-on combattre l’injustice par elle-même ? Un acte injuste peut-il enfanter un monde juste ? Jusqu’où se révolter ? En 1949, Camus creuse le dilemme moral d’un groupe d’activistes et guide les regards de ses contemporains au cœur de l’abîme. 15 février 1905. Les Justes s’apprêtent à assassiner le Grand Duc Serge, gouverneur de Moscou. Chargé de l’attentat, Kaliayev retient sa bombe pour ne pas tuer deux jeunes enfants qui partagent la voiture de sa cible. Dans les journées qui séparent l’attentat avorté de sa réalisation, le 17 février 1905, la parole s’enflamme, les pulsions de vie et de mort s’affrontent au sein du groupe. À quelques décennies de distance, Thierry Falvisaner a choisi de nous projeter dans un huis-clos d’aujourd’hui, dominé par une énergie fiévreuse. Six interprètes, parmi lesquels Arnaud Aldigé, acteur incandescent et compagnon de route fidèle, livrent une performance physique sur le fil du rasoir. De l’acte perpétré par Kaliayev au châtiment, toutes les contradictions d’une nature humaine déchirée par ses pulsions sont dépliées. Impératifs révolutionnaires et cynisme, pulsion amoureuse et haine, mort et vie s’enchevêtrent jusqu’à faire basculer la raison au gré de visions fantomatiques. Alors que le terrorisme est entré dans nos vies et percute le sens du vivre ensemble, Thierry Falvisaner saisit avec à-propos le flambeau des Justes pour éclairer crûment la faille qui réside au cœur de toute conscience.

 

Autour du spectacle

Ciné au Théâtre

mercredi 6 mars à 19 h 30

Octobre réalisé par Sergueï M. Eisenstein

 

Lecture apéritive

mardi 12 mars à 19 h

Camus intime

par les Amis du Théâtre

durée 30 mn

 

Bord plateau

rencontre avec l’équipe artistique

à l’issue de la représentation

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