Événement Passé

Les Messagers

De Wayne Macauley / Par la compagnie Les Encombrants

Imaginez un jeu… Vous tenez le bout d’un élastique dans votre main. À l’extrémité de cet élastique, quelqu’un tire, et tire, comme vous, de plus en plus. Le premier qui lâche a perdu… Mais l’autre subira en retour la cinglante détente du caoutchouc. Un jeu sans vainqueur ? La guerre tout simplement, réduite à son absurdité même… Voici comment deux soldats en déroute se représentent le conflit qui oppose leurs pays respectifs. Ils sont messagers, perdus dans un désert, simples pions dans une guerre menée par des généraux lointains. Alors, faut-il s’entretuer sur le champ ? Ou plutôt imaginer un coup fumant pour mettre un terme à la folie meurtrière des nations ? Tragique, burlesque à souhait, cette parabole de l’auteur australien Wayne Macauley excelle à décrire l’inanité de notre condition moderne sans jamais céder à la résignation. Entre sidération, fou rire, émotion, sentiments doux-amers, ces petits soldats clownesques nous emmènent au contraire à la remorque de leur rêves, de leur amitié naissante. Dans un monde vide de sens, tout est au fond affaire de croyance, pour le meilleur et pour le pire. Nos messagers eux, ont choisi leur camp, et tout ensablés qu’ils sont, au milieu des carcasses de vélos rouillées, ils mènent la seule vraie bataille qui soit !

Mise en scène Étienne Grebot  
Avec Sébastien Chabane, Jacques Ville, Étienne Grebot
Scénographie Florent Gautier 
Lumière et vidéo Christophe Pierron
Costumes Violaine L.Chartier  
Photo Frédéric Sonnet

Avec le soutien de L’Abreuvoir à Salives, de l’ARTDAM, du Théâtre Mansart et de la Ville de Dijon

Les Messagers

De Wayne Macauley / Par la compagnie Les Encombrants

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Imaginez un jeu… Vous tenez le bout d’un élastique dans votre main. À l’extrémité de cet élastique, quelqu’un tire, et tire, comme vous, de plus en plus. Le premier qui lâche a perdu… Mais l’autre subira en retour la cinglante détente du caoutchouc. Un jeu sans vainqueur ? La guerre tout simplement, réduite à son absurdité même… Voici comment deux soldats en déroute se représentent le conflit qui oppose leurs pays respectifs. Ils sont messagers, perdus dans un désert, simples pions dans une guerre menée par des généraux lointains. Alors, faut-il s’entretuer sur le champ ? Ou plutôt imaginer un coup fumant pour mettre un terme à la folie meurtrière des nations ? Tragique, burlesque à souhait, cette parabole de l’auteur australien Wayne Macauley excelle à décrire l’inanité de notre condition moderne sans jamais céder à la résignation. Entre sidération, fou rire, émotion, sentiments doux-amers, ces petits soldats clownesques nous emmènent au contraire à la remorque de leur rêves, de leur amitié naissante. Dans un monde vide de sens, tout est au fond affaire de croyance, pour le meilleur et pour le pire. Nos messagers eux, ont choisi leur camp, et tout ensablés qu’ils sont, au milieu des carcasses de vélos rouillées, ils mènent la seule vraie bataille qui soit !

Autour du spectacle

Ciné-club
vendredi 10 février à 19 h 30
La grande illusion
réalisé par Jean Renoir
plus d’infos dans une brochure tirée à part

Bord plateau
jeudi 16 février
rencontre avec l’équipe artistique et Wayne Macauley, l'auteur

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