Les nuits blanches

D’après Dostoïevski / Par la Compagnie des Animaux en Paradis

Vous en souvenez-vous ? Au printemps dernier, Léo Cohen-Paperman nous régalait avec Le jour de gloire est arrivé : une virée aux allures de montagnes russes dans l’histoire de la Ve République qui tombait à pic, quelques semaines avant un scrutin décisif. Et si, au sortir de cette grande année électorale, nous faisions route toujours en sa compagnie, mais cette fois vers l’intime et les passions privées ? Les nuits blanches est une histoire simple… Un homme s’éprend d’une femme qu’un autre homme vient de quitter… Celle-ci se laisse un temps aller au fantasme du jeune garçon, aimé comme un consolateur, mais le délaisse lorsque son amant revient. « Voilà tout le théâtre » pour Léo Cohen-Paperman qui voit dans ce jeu de faux-semblants le germe d’une grande geste populaire. En enchâssant cette histoire simple dans une autre à la manière de poupées russes, il imagine l’amoureux éploré en acteur-conteur qui se présente à nous littéralement chargé du poids de son passé. Une malle. À l’intérieur, des mondes… Un récit, quatre nuits blanches, quatre apparitions et autant d’univers qui s’échafaudent successivement comme par magie entre théâtre d’objet, théâtre forain, théâtre-image… Avec cette histoire, le metteur en scène trouve la voie d’un théâtre dans le théâtre, une mise en abîme ludique, étrange et colorée qui nous donne à entendre la langue fabuleuse de Dostoïevski, orale et populaire, comme un grand poème à parler.

Adaptation et mise en scène Léo Cohen-Paperman

Décors, costumes, accessoires et photos Anne-Sophie Grac

Lumières Grégoire De Lafond

Avec Pauline Bolcatto et Fabien Joubert

Production Compagnie des Animaux en Paradis Coproduction Le Salmanazar - scène de création et de diffusion d’Épernay Avec le soutien de la Région Grand-Est et du Conseil Départemental de la Marne

Les nuits blanches

D’après Dostoïevski / Par la Compagnie des Animaux en Paradis

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Vous en souvenez-vous ? Au printemps dernier, Léo Cohen-Paperman nous régalait avec Le jour de gloire est arrivé : une virée aux allures de montagnes russes dans l’histoire de la Ve République qui tombait à pic, quelques semaines avant un scrutin décisif. Et si, au sortir de cette grande année électorale, nous faisions route toujours en sa compagnie, mais cette fois vers l’intime et les passions privées ? Les nuits blanches est une histoire simple… Un homme s’éprend d’une femme qu’un autre homme vient de quitter… Celle-ci se laisse un temps aller au fantasme du jeune garçon, aimé comme un consolateur, mais le délaisse lorsque son amant revient. « Voilà tout le théâtre » pour Léo Cohen-Paperman qui voit dans ce jeu de faux-semblants le germe d’une grande geste populaire. En enchâssant cette histoire simple dans une autre à la manière de poupées russes, il imagine l’amoureux éploré en acteur-conteur qui se présente à nous littéralement chargé du poids de son passé. Une malle. À l’intérieur, des mondes… Un récit, quatre nuits blanches, quatre apparitions et autant d’univers qui s’échafaudent successivement comme par magie entre théâtre d’objet, théâtre forain, théâtre-image… Avec cette histoire, le metteur en scène trouve la voie d’un théâtre dans le théâtre, une mise en abîme ludique, étrange et colorée qui nous donne à entendre la langue fabuleuse de Dostoïevski, orale et populaire, comme un grand poème à parler.

Autour du spectacle

Répétitions ouvertes
jeudi 16 et vendredi 17 novembre à 17 h 30
studio

Répétition publique
samedi 18 novembre à 16 h 30
studio

Bord plateau
à l’issue de chaque représentation
rencontre avec l’équipe artistique

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