Lettres de poilus

Par les Amis du Théâtre

Avoir 20 ans dans les tranchées

Dans nos mémoires, ils sont « vieux ». Non : ils avaient vingt ans, et toute la vie devant eux ; les camarades mouraient, brûlés, démembrés, asphyxiés. Ils avaient des mères, des fiancées, des marraines de guerre, des instituteurs admirés. Alors, dans les tranchées, ou au repos en arrière-ligne, pour les rassurer et oublier leur peur, leur misère sexuelle, les poux, la soif, ils leur écrivaient. Ils furent nos pères, nos grands-pères, nos oncles, revenus ou non revenus, désormais inconnus, abolis, morts.

Qui d’entre nous n’en a pas au moins un, parmi ses ancêtres, Français de France ou d’au-delà des mers, un Poilu ?

 

Autour du spectacle Quatorze, comédie documentée relatant les 38 jours qui précédèrent la première guerre mondiale mardi 6 novembre.

Lettres de poilus

Par les Amis du Théâtre

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Avoir 20 ans dans les tranchées

Dans nos mémoires, ils sont « vieux ». Non : ils avaient vingt ans, et toute la vie devant eux ; les camarades mouraient, brûlés, démembrés, asphyxiés. Ils avaient des mères, des fiancées, des marraines de guerre, des instituteurs admirés. Alors, dans les tranchées, ou au repos en arrière-ligne, pour les rassurer et oublier leur peur, leur misère sexuelle, les poux, la soif, ils leur écrivaient. Ils furent nos pères, nos grands-pères, nos oncles, revenus ou non revenus, désormais inconnus, abolis, morts.

Qui d’entre nous n’en a pas au moins un, parmi ses ancêtres, Français de France ou d’au-delà des mers, un Poilu ?

 

Autour du spectacle Quatorze, comédie documentée relatant les 38 jours qui précédèrent la première guerre mondiale mardi 6 novembre.

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