Love me…

Par la compagnie Cassandre

On a tous besoin d’amour. Et si d’aucuns pensent qu’à son sujet on a déjà tout dit, la compagnie Cassandre n’est pas de cet avis. Au gré de variations iconoclastes et très documentées – de Platon aux plans cul – quatre interprètes, comédien·ne·s, chanteur·se·s, ouvrent ce dossier toujours brûlant !

Qui trop embrasse, mal étreint ? Un adage qui n’a jamais effrayé les Cassandre de la compagnie du même nom. Ne l’ont-ils pas fait mentir tant et plus ? Des origines du premier conflit mondial (Quatorze) à la crise financière (T.I.N.A.) jusqu’à une Petite conférence de toutes vérités de l’existence à suivre cette saison, il semble qu’il n’y ait guère de grand problème de l’humanité qu’ils ne soient parvenus à élucider en une heure de théâtre. Ou à peine plus… Pour aborder le thème un peu plus épineux de l’amour, Sébastien Valignat et sa troupe se sont donné 1 h 11 chrono, soit juste le temps de faire entrer dans la boîte noire de la scène, non seulement une bonne partie de la littérature consacrée au sujet – romans ou contes de fées, textes scientifiques ou dramatiques, BD ou cinéma – mais aussi l’expérience même du public. Car on ne saurait parler d’amour sans interaction… A chacun.e – s’il ou elle le souhaite – de se prêter au jeu pour choisir dans un nuage de mots, celui qui activera la prochaine scène… de A comme absence à X comme… X ! Et puisque pour parler d’amour, on a peut-être rien inventé de mieux, les chansons seront de la partie. Georges Brassens ou Britney Spears ? A chacun son point de vue… C’est qu’il n’y a pas qu’un seul Amour majuscule, comme on voudrait trop souvent le croire. Adam et Eve, Tristan et Iseult… Si les mythes ont la peau dure, l’amour reste cette idée neuve à interroger à l’aune de l’époque, au-delà des fausses évidences qui cachent leur comptant d’inavouable. Questionner, déconstruire joyeusement et raconter pour vivre ici et maintenant. Voici le défi renouvelé des iconoclastes Cassandre, toujours exacts au rendez-vous entre plaisir du jeu, monde des idées, histoires intimes et épopées universelles.

 

Dramaturgie et collage Sophie Présumey et Sébastien Valignat

Mise en scène Sébastien Valignat

Regard extérieur Guillaume Motte

Avec Julien Geskoff, Gentiane Pierre, Hélène Pierre et Sébastien Valignat

Scénographie et costumes Bertrand Nodet

Lumières Dominique Ryo

Son Gentiane Pierre

Conception vidéo et algorithme Nicolas Guichard

Production, diffusion Sophie Présumey

Créé le 29 septembre 2020 au Théâtre Durance à Château-Arnoux (04). Production compagnie Cassandre. Coproduction et accueil en résidence Théâtre d’Auxerre - scène conventionnée d’intérêt national. Coproduction Théâtre Jean Marais à Saint-Fons.

Love me…

Par la compagnie Cassandre

Évènement / Théâtre / Tous les spectacles

On a tous besoin d’amour. Et si d’aucuns pensent qu’à son sujet on a déjà tout dit, la compagnie Cassandre n’est pas de cet avis. Au gré de variations iconoclastes et très documentées – de Platon aux plans cul – quatre interprètes, comédien·ne·s, chanteur·se·s, ouvrent ce dossier toujours brûlant !

Qui trop embrasse, mal étreint ? Un adage qui n’a jamais effrayé les Cassandre de la compagnie du même nom. Ne l’ont-ils pas fait mentir tant et plus ? Des origines du premier conflit mondial (Quatorze) à la crise financière (T.I.N.A.) jusqu’à une Petite conférence de toutes vérités de l’existence à suivre cette saison, il semble qu’il n’y ait guère de grand problème de l’humanité qu’ils ne soient parvenus à élucider en une heure de théâtre. Ou à peine plus… Pour aborder le thème un peu plus épineux de l’amour, Sébastien Valignat et sa troupe se sont donné 1 h 11 chrono, soit juste le temps de faire entrer dans la boîte noire de la scène, non seulement une bonne partie de la littérature consacrée au sujet – romans ou contes de fées, textes scientifiques ou dramatiques, BD ou cinéma – mais aussi l’expérience même du public. Car on ne saurait parler d’amour sans interaction… A chacun.e – s’il ou elle le souhaite – de se prêter au jeu pour choisir dans un nuage de mots, celui qui activera la prochaine scène… de A comme absence à X comme… X ! Et puisque pour parler d’amour, on a peut-être rien inventé de mieux, les chansons seront de la partie. Georges Brassens ou Britney Spears ? A chacun son point de vue… C’est qu’il n’y a pas qu’un seul Amour majuscule, comme on voudrait trop souvent le croire. Adam et Eve, Tristan et Iseult… Si les mythes ont la peau dure, l’amour reste cette idée neuve à interroger à l’aune de l’époque, au-delà des fausses évidences qui cachent leur comptant d’inavouable. Questionner, déconstruire joyeusement et raconter pour vivre ici et maintenant. Voici le défi renouvelé des iconoclastes Cassandre, toujours exacts au rendez-vous entre plaisir du jeu, monde des idées, histoires intimes et épopées universelles.

 

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