Actualité

Le Théâtre est ouvert jusqu’au samedi 27 octobre. Il sera fermé du lundi 29 octobre au dimanche 4 novembre. Réouverture le mardi 6 novembre à 13 h 30. En attendant, vous pouvez réserver vos billets en ligne.

“L’histoire avant l’histoire : quand tout a commencé…”

C’est le titre de la première Scène des Idées de la saison.
Une conférence passionnante autour des récentes découvertes sur le néolithique.

La Fiche d’identité du spectacle Le rêve de Kiwi est disponible dans la rubrique service éducatif.

Scènes d’Automne 2018

Scènes d’Automne 2018

samedi 22 et dimanche 23 septembre 2018 Retrouvez les rencontres de théâtre amateur organisés pour la sixième année au Théâtre d’Auxerre. Dix compagnies de l’Yonne et de Côte d’Or vous attendent pour deux jours de spectacles gratuits. Retrouvez tout le programme dans le Publics Scènes d’automne 2018. En savoir plus »

Défiance

Photographies de Rita Daubisse, textes de Guy Férez

du mardi 6 novembre au mardi 18 décembre
vernissage jeudi 8 novembre à 18 h 30

Affirmations versus discussions. Pornographie ≠ désirs. Rumeurs. Vraies. Fausses. Accumulation et confusion. Selfie et followers. Thésaurisation. Instagram et Snapchat. Couleur et yeux blessés. Petites phrases mais corps saturés. Repos. Simulacres et simulation.

Jean Baudrillard, sans doute, fut l’un des premiers à deviner un monde «  dans lequel l’image apparaît comme plus réelle que la réalité », comme l’a évoqué la réalisatrice Kathryn Bigelow. Les complications du réel, consubstantielles à la pensée plus qu’aux phrases courtes et définitives, nous rappellent à distinguer, toujours, l’image de la réalité. À défaut, c’est la réalité qui meurt. Ce qui vous est montré ici a un objectif. Susciter votre défiance à l’encontre de l’image. Pour ne pas oublier le monde.

Lettres de poilus

Par les Amis du Théâtre

Avoir 20 ans dans les tranchées

Dans nos mémoires, ils sont « vieux ». Non : ils avaient vingt ans, et toute la vie devant eux ; les camarades mouraient, brûlés, démembrés, asphyxiés. Ils avaient des mères, des fiancées, des marraines de guerre, des instituteurs admirés. Alors, dans les tranchées, ou au repos en arrière-ligne, pour les rassurer et oublier leur peur, leur misère sexuelle, les poux, la soif, ils leur écrivaient. Ils furent nos pères, nos grands-pères, nos oncles, revenus ou non revenus, désormais inconnus, abolis, morts.

Qui d’entre nous n’en a pas au moins un, parmi ses ancêtres, Français de France ou d’au-delà des mers, un Poilu ?

 

Autour du spectacle Quatorze, comédie documentée relatant les 38 jours qui précédèrent la première guerre mondiale mardi 6 novembre.

Quatorze

Par la compagnie Cassandre

COMÉDIE DOCUMENTÉE RELATANT LES 38 JOURS QUI PRÉCÉDÈRENT LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE

 

Alors que 2018 marque la fin des commémorations du premier conflit mondial, la compagnie Cassandre reprend judicieusement son opus Quatorze. Une chronique – en forme de comédie documentée – des 38 jours qui précédèrent le désastre.

Née en 2010, Cassandre trace sa route aux confins du théâtre burlesque et des sciences sociales. Alliage original sur scène et arme imparable pour cette compagnie lyonnaise qui ambitionne de donner à éprouver par l’Art, là où prouver par A+B ne suffit plus à éveiller les consciences. Metteur en scène, Sébastien Valignat posait ainsi l’enjeu lors de la création de Quatorze : « À quoi sert cette commémoration, si elle ne se fixe pas au moins pour ambition de nous armer suffisamment en pensée pour éviter qu’une tragédie similaire ait à nouveau lieu ? ». Quatre ans après, la question reste assez brûlante pour remettre le métier sur l’ouvrage, et le théâtre des opérations demeure : celui d’une Europe insouciante s’apprêtant à mettre la fleur au fusil dans la torpeur de l’été. Secondés de projections lumineuses, de cartographies animées qui peuvent évoquer nos chaînes d’info en continu, six acteurs caméléons se succèdent comme à la parade pour incarner ambassadeurs, monarques, généraux, ministres, pacifistes ou va-t-en-guerre… et personnifient même les nations en leur concert de plus en plus dissonant. Fondé sur un rigoureux travail de recherche historique, Quatorze pousse ainsi les feux entre le rire et l’effroi, non pour éclairer les gloires du passé, statues et monuments, mais pour déciller nos yeux sur les moments clefs qui scellèrent le destin du continent. Et en bons Cassandres, questionner la discutable notion de fatalité.  Car oui… nous sommes tous les acteurs de notre destin.

 

Les étudiantes de l’ESM en concert

Carte blanche aux étudiantes de l’École Supérieure de Musique de Bourgogne-Franche-Comté !

Une carte blanche comme une invitation à la surprise redoublée. Pour le public d’une part, appelé à découvrir les pièces musicales de prédilection de jeunes artistes en devenir. Pour les musiciennes eux-mêmes aussi, puisque cette “carte blanche“ est un peu la terra incognitae d’un premier projet professionnel. Ces concerts (un second rendez-vous vous est proposé au mois d’avril) sont la partie émergée d’un processus qui conduit les jeunes instrumentistes à traverser les différentes étapes de la préparation d’un concert. Temps de travail sur scène avec l’accompagnement de nos régisseurs, échanges avec l’équipe de la communication et des relations publiques, mise en œuvre d’actions culturelles… En un mot, tous les registres qu’elles se doivent de maîtriser sur le bout des doigts pour entrer de plain-pied dans la vie professionnelle… Il ne manquera plus que le public pour tendre une oreille complice à ce moment de partage !

Duo DéMa

Par Mathilde Salvi et Marion Julien

Piano et saxophone ? Un tandem original et trop rare dans l’univers de la musique classique… Pleins feux sur un formidable répertoire à l’écart des chemins balisés.

Né au cœur du XIXe siècle en pleine révolution industrielle, le saxophone est un instrument jeune et parfois méconnu hors des musiques électriques et jazz où sa brillance excelle. Mails il a plus à dire encore…  Et pour le faire entendre à nouveau, Mathilde Salvi (saxophone) et Marion Julien (piano) ont choisi de nous entraîner loin de la jungle des villes, sur des chemins buissonniers ou lointains, à la croisée de traditions qui mettent en lumière bien d’autres facettes de l’invention d’Adolphe Sax. Les pièces qui composent ce programme ont été écrites au cours de la première moitié du XXe siècle. Certaines sur des chemins impressionnistes où flotte le souvenir de Fauré, de Debussy – Impressions d’automne (André Caplet), Sonate en Ut dièse (Fernande Decruck). D’autres dans une veine sensible et populaire que traduisent des thèmes tels que Tableaux de Provence de Paule Maurice, Ballade de Henri Tomasi, inspiré d’une mélodie galloise ou encore Scaramouche de Darius Milhaud, aux accents sud-américains. Quant à Fantaisie Impromptu (André Jolivet), il nous ramène comme un point de confluence au jazz, ce folklore américain… La soirée compte sept pièces, à entendre au fil d’un cheminement de 90 minutes au détour duquel nous serons aussi invités à goûter les vers de Suzanne Malard (en écho à Ballade d’Henri Tomasi) ainsi que de deux auteures bourguignonnes, Colette et Marie Noël.

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