Actualité

Offrez une place à quelqu’un qui n’a pas les moyens d’assister à une représentation ! Les billets suspendus sont à nouveau disponibles à l’accueil du Théâtre. Plus d’infos

La compagnie L’Artifice vous ouvre ses portes le temps d’une répétition. Répétition publique de Jeanne et la chambre à airs mercredi 25 octobre à 15 h, entrée libre.

Les outils pédagogiques pour Gros-Câlin, Jeanne et la Chambre à airs et Les Nuits blanches sont accessibles dans la rubrique Service éducatif.

Le Théâtre recrute son régisseur plateau polyvalent (f/h)

Le Théâtre d’Auxerre est administré par l’association A.I.D.A. – Le Théâtre (Association Icaunaise de diffusion Artistique) en Délégation de Service Public par la ville d’Auxerre. L’association A.I.D.A. – Le Théâtre mène une activité de diffusion et d’action culturelle pluridisciplinaire. Dotée de trois salles, la grande salle (555 places), le studio  (99 places) et le foyer-bar ... En savoir plus »

Scènes d’Automne 2017

Rencontres Amateurs samedi 23 et dimanche 24 septembre 2017 Les Amis du Théâtre organisent pour la cinquième fois des rencontres de théâtre amateur. Cette année, 9 troupes de l’Yonne vous offriront 10 spectacles, juste avant le démarrage de la saison officielle. Les Amis du Théâtre, le Théâtre d’Auxerre et ces 9 compagnies sont heureux de ... En savoir plus »

Projet Aedes : Apprentis-chanteurs

Projet Aedes : Apprentis-chanteurs

Cette saison, le projet de l’Ensemble Aedes (compagnons du Théâtre – scène conventionnée d’Auxerre) s’adresse à la classe de CM1 de l’école primaire de Rive Droite. Durant 10h d’atelier au sein de la classe les élèves découvrent la chanson du 20ème siècle et contemporaine. Au travers de jeux vocaux, d’exercices d’écoute, corporels et vocaux, les ... En savoir plus »

Jeanne et la chambre a airs c Bernard Faucon Agence Vu’

Jeanne et la chambre à airs

De Karin Serres / Par la compagnie L’Artifice

comédie musicale

en coréalisation avec le Silex

C’est le grand jour du déménagement mais Jeanne refuse de quitter sa chambre… Le changement peut être tellement angoissant ! Alors, rien à faire, elle restera là, dans son lit. Et pour conjurer la peur du dehors, cette malade imaginaire et imaginative s’amuse du bout des doigts et à l’aide de quelques objets familiers, à convoquer un monde fantastique d’ombres qui prennent vie et peuplent sa détresse, répondant par le chant et la musique à ses interrogations. Autour d’elle, un duo de déménageurs décalés, des parents catastrophés… Le monde (dé)raisonnable des adultes qui donne à son tour la réplique musicale dans cette folle boîte à lumière et à musique qu’est devenue la chambre. Et si cette chambre elle-même finissait par se mettre en mouvement ? Jeanne et la chambre à airs explore sur le mode de la comédie musicale les liens intimes de l’ombre et de la lumière, des mots et du silence, de la peur et du courage… Révélant avec douceur, intelligence et humour que les uns ne vont pas sans les autres… Les « bonnes fées » qui se sont penchées au chevet de cette création à voir à partir de 8 ans ont pour noms Karin Serres, Christian Duchange, Yannaël Quenel et Nicolas Bucher. La première, auteur du livret, a écrit autant de pièces pour adultes que pour enfants et avoue une sensibilité toute particulière à la musique des mots. Christian Duchange, homme de musique, de théâtre et d’opéra, déjà partenaire d’une précédente création signe la mise en scène. Ensemble, ils ont invité le jeune pianiste d’exception Yannaël Quenel à composer pour Jeanne une partition, confiée pour la scène à la direction musicale de Nicolas Bucher qui a accompagné ce projet dès ses prémices au sein de la Cité de la Voix qu’il dirige à Vézelay.

SAMSUNG CSC

La machine à coudre s’affiche

Par l’association ADIAMOS-89

du mardi 7 novembre au jeudi 21 décembre
vernissage mardi 7 novembre à 18 h 30

Inventée durant la première moitié du XIXe siècle, la machine à coudre voit son usage se généraliser dans les usines, les ateliers et presque tous les foyers en l’espace de quelques décennies.

Cela correspond aussi à l’époque où le recours à la « réclame »    devient systématique. D’où une profusion d’affiches, avec lesquelles les très nombreux fabricants de machines à coudre rivalisent d’originalité pour vendre leurs modèles en faisant appel au talent d’affichistes qui sont aussi, comme on pourra le voir, de véritables artistes.

Organisée par l’association ADIAMOS-89, cette exposition fera pendant au colloque organisé à Auxerre le samedi 25 novembre 2017 sur « La révolution de la machine à coudre », sur le site universitaire, route des Plaines de l’Yonne.

Gros calin c Clement Chebli (2)

Gros-Câlin

D’après le roman d’Émile Ajar / Par la compagnie Cipango

Gros-Câlin. Drôle de nom pour un python. En particulier lorsque l’animal à sang froid est votre seul ami sur terre. Qualifié par la critique de « fable humoristique », « abracadabrante et drôle » ce récit mystérieux marque profondément les esprits lors de sa parution en 1974. Et ceci d’autant qu’il est l’œuvre d’un parfait inconnu, Émile Ajar, avatar littéraire derrière lequel Romain Gary se dissimulera jusqu’à la fin de sa vie. Roman illusionniste tout en circonvolutions, Gros-Câlin s’enroule autour de la figure de M. Cousin et de son python de 2m50, seul être au monde capable de l’enlacer tendrement. On l’imagine, avec un tel alter ego, les péripéties rocambolesques s’enchaînent et les relations de M. Cousin avec ses frères humains n’en sont que plus difficiles. Et si au fond Gros-Câlin n’était qu’une vue de l’esprit ? C’est autour de cette question problématique que la compagnie Cipango déploie son adaptation. Seul en scène, M. Cousin – le comédien Etienne Durot – livre son histoire à la première personne, accompagné hors champ par deux musiciens aux cordes sensibles. En toile de fond, des images projetées, des voix, autant d’échos du monde réel qui s’éloigne à mesure que se noue la métamorphose du héros telle une intrigue métaphysique. Profond et plein d’humour, ce conte fantastique aborde des thèmes bien réels tels que l’isolement, la xénophobie, la condition des femmes, la solitude, la souffrance au travail… Et si nous avions tous besoin d’un Gros-Câlin ?

Les etudiants de l'ESM en concert c Vincent Arbelet (2)

Les étudiants de l’ESM en concert

Le temps d’un Midi au Théâtre, nous vous convions à nous rejoindre dans l’effervescence du foyer pour une carte blanche donnée aux étudiants de l’École Supérieure de Musique Bourgogne-Franche-Comté. Surprise des chefs et autres musiciens en devenir, ces rencontres (au nombre de deux cette saison) représentent la partie publique d’une immersion de longue haleine au sein du Théâtre. Un parcours grandeur nature qui les amènera à concocter un menu à la carte pour l’espace du foyer bar et son public, en multipliant allègrement les formats, du solo à la pièce de groupe !

Les nuits blanches c Anne-Sophie Grac (2)

Les nuits blanches

D’après Dostoïevski / Par la Compagnie des Animaux en Paradis

Vous en souvenez-vous ? Au printemps dernier, Léo Cohen-Paperman nous régalait avec Le jour de gloire est arrivé : une virée aux allures de montagnes russes dans l’histoire de la Ve République qui tombait à pic, quelques semaines avant un scrutin décisif. Et si, au sortir de cette grande année électorale, nous faisions route toujours en sa compagnie, mais cette fois vers l’intime et les passions privées ? Les nuits blanches est une histoire simple… Un homme s’éprend d’une femme qu’un autre homme vient de quitter… Celle-ci se laisse un temps aller au fantasme du jeune garçon, aimé comme un consolateur, mais le délaisse lorsque son amant revient. « Voilà tout le théâtre » pour Léo Cohen-Paperman qui voit dans ce jeu de faux-semblants le germe d’une grande geste populaire. En enchâssant cette histoire simple dans une autre à la manière de poupées russes, il imagine l’amoureux éploré en acteur-conteur qui se présente à nous littéralement chargé du poids de son passé. Une malle. À l’intérieur, des mondes… Un récit, quatre nuits blanches, quatre apparitions et autant d’univers qui s’échafaudent successivement comme par magie entre théâtre d’objet, théâtre forain, théâtre-image… Avec cette histoire, le metteur en scène trouve la voie d’un théâtre dans le théâtre, une mise en abîme ludique, étrange et colorée qui nous donne à entendre la langue fabuleuse de Dostoïevski, orale et populaire, comme un grand poème à parler.

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