Les Femmes savantes

De Molière / Par Elisabeth Chailloux

« Ce soir je serai la plus belle pour aller danser ». Un hymne yéyé et nous voici revenus aux années 60, années de lutte pour l’égalité des sexes sur fond d’hédonisme triomphant. En situant ses Femmes savantes en pleine révolution des mœurs, Elisabeth Chailloux ne pouvait mieux leur rendre justice. Il y a Henriette qui veut épouser Clitandre. Il y a sa mère Philaminte, sa sœur Armande et leur tante Bélise – les trois Savantes – qui ne songent qu’à la philosophie et au beau parler. Et il y a Trissotin – sorte de Tartuffe des Belles Lettres – qui fait assaut de manigances, de flatteries et de vers approximatifs pour obtenir la main d’Henriette et entrer dans la riche maisonnée. Avec son carré orange peint sur le sol, l’intérieur bourgeois où virevolte cette famille en pleine discorde a tôt fait de devenir un ring. Il y a comme un air de Nouvelle Vague dans la liberté des partis pris mais aussi une touche de Vaudeville dans la mise en scène d’Elisabeth Chailloux, toute en humour et en plaisir. Pièce moquant l’aspiration au savoir des femmes ? On l’a souvent dit… un peu vite. Ce n’est au fond pas tant l’aspiration au savoir qui est ici brocardée que sa prétention à tout régenter, jusqu’au ridicule. Ainsi en va-t-il de la servante Martine, renvoyée pour faute de grammaire… L’une des comédies les plus abouties de Molière, pure, dure et intemporelle !

Mise en scène Elisabeth Chailloux
Avec Anthony Audoux, Jean-Charles Delaume, Bénédicte Choisnet, Étienne Coquereau, Camille Grandville, Florent Guyot, Pauline Huruguen, François Lequesne, Catherine Morlot, Lison Pennec
Scénographie et lumière Yves Collet
Costumes Dominique Rocher
Son Madame Miniature
Maquillages Nathy Polak
Assistant lumière Léo Garnier
Assistant à la mise en scène Pablo Dubott
Assistant décor Franck Lagaroge
Photos Alain Richard, Pierre Grosbois, Bellamy

 

 

Production Théâtre des Quartiers d’Ivry - Centre Dramatique National du Val-de-Marne Coproduction Théâtre Jean-Vilar de Vitry-sur-Seine

Les Femmes savantes

De Molière / Par Elisabeth Chailloux

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« Ce soir je serai la plus belle pour aller danser ». Un hymne yéyé et nous voici revenus aux années 60, années de lutte pour l’égalité des sexes sur fond d’hédonisme triomphant. En situant ses Femmes savantes en pleine révolution des mœurs, Elisabeth Chailloux ne pouvait mieux leur rendre justice. Il y a Henriette qui veut épouser Clitandre. Il y a sa mère Philaminte, sa sœur Armande et leur tante Bélise – les trois Savantes – qui ne songent qu’à la philosophie et au beau parler. Et il y a Trissotin – sorte de Tartuffe des Belles Lettres – qui fait assaut de manigances, de flatteries et de vers approximatifs pour obtenir la main d’Henriette et entrer dans la riche maisonnée. Avec son carré orange peint sur le sol, l’intérieur bourgeois où virevolte cette famille en pleine discorde a tôt fait de devenir un ring. Il y a comme un air de Nouvelle Vague dans la liberté des partis pris mais aussi une touche de Vaudeville dans la mise en scène d’Elisabeth Chailloux, toute en humour et en plaisir. Pièce moquant l’aspiration au savoir des femmes ? On l’a souvent dit… un peu vite. Ce n’est au fond pas tant l’aspiration au savoir qui est ici brocardée que sa prétention à tout régenter, jusqu’au ridicule. Ainsi en va-t-il de la servante Martine, renvoyée pour faute de grammaire… L’une des comédies les plus abouties de Molière, pure, dure et intemporelle !

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