Actualité

Des places sont disponibles pour le spectacle Parbleu !  sur la représentation ajoutée le vendredi 14 février à 20 h 30.
A l’accueil du Théâtre ou via la billetterie en ligne.

La fiche pédagogique du spectacle Mary est disponible dans rubrique Service éducatif.

Quelques places sont encore disponibles pour les stages à venir :

stage danse, second week-end / arts graphiques et sérigraphie / atelier danse parents-enfants / stage écriture d’une pièce collective

Pensez à vous inscrire !

Scènes d’automne 2019

samedi 21 et dimanche 22 septembre 2019 / Rendez-vous incontournable du théâtre amateur, organisé par Les Amis du Théâtre, les Scènes d’Automne rassemblent huit compagnies de l’Yonne. Elles vous attendent pour deux jours de spectacles gratuits. Retrouvez tout le programme dans le Publics Scènes d’Automne 2019 En savoir plus »

émission en public

émission en public

Mardi 24 septembre à 16h30 / Au Foyer bar / Entrée libre Vous avez loupé la présentation de saison ? Comcomtv, la télé de l’Yonne. vous offre une session de rattrapage. Pierre kechkéguian, directeur du Théâtre, accompagné de Sébastien Valignat, Compagnie Cassandre et Julia Vidit, Compagnie Java Vérité échangent en direct et en public sur ... En savoir plus »

Une nouvelle génération d’enseignant·e·s pour une éducation artistique, culturelle et humaniste dans l’Yonne

  En 2017 s’amorçait un lien étroit entre le Théâtre d’Auxerre et l’ESPE d’Auxerre*. L’enjeu de cette alliance émanait d’un constat commun : le besoin d’apporter aux étudiants une formation et des outils spécifiques et adaptés pour construire des projets artistiques et culturels avec leurs classes sur le département de l’Yonne. Cet objectif partagé a donné ... En savoir plus »

Taïga (comédie du réel)

Par la compagnie Cassandre

En mariant théâtre et documentaire, Cassandre interroge l’état de notre démocratie au prisme d’une fable contemporaine : l’affaire dite « de Tarnac ». Glaçant et jubilatoire. 

Au beau milieu de la scène, une maquette représente le théâtre des opérations : village, collines et forêts, nous sommes en Corrèze. Alentour, un écran, des caméras, le dispositif nécessaire à l’incrustation d’images… Le décor est planté ; les protagonistes, parés pour le plantage. Souvenez-vous, en 2008, l’affaire dite « de Tarnac » éclatait dans un grand pschiiit… qui aura retenti sur une décennie ! Tentatives de sabotage sur des lignes SNCF, arrestations tous azimuts, procédures contestées et cirque médiatique. Un terrain de choix pour la compagnie Cassandre, qui adore regarder le réel en coin au gré de « comédies-documentées » aussi amusantes qu’informatives. Sous la plume de l’autrice Aurianne Abécassis, cette fiction du groupe de Tarnac a été disséquée avec un souci d’exactitude pointilleux. Les faits, les paroles sont avérés. L’équipe a même poussé l’exigence jusqu’à se faire aider par d’authentiques magistrats. Sur scène, Cassandre transcende cette approche documentée sans en perdre le sel. Dans une forme libre, collective et nourrie d’improvisations, cinq acteurs et actrices mettent leur énergie et leur humour au pot commun pour relater la saga. Et nous conduisent dans un jeu de miroirs vertigineux où services de renseignement, pouvoir politique, judiciaire, médiatique se livrent à une stupéfiante surenchère. Au final, l’État de droit triomphe. Pour combien de temps encore ? En bon oracle, Cassandre nous alerte et fait mouche avec une salutaire ironie.

Trois fois rien

Par le trio La Maraude

« Qui sont-ils les gens qui sont riches ? Sont-ils plus que moi qui n’ai rien ? » Et trois fois rien, est-ce plus que rien ? Assurément oui, répondent en chœur Justin Bonnet, Xavier Fourniols et Florent Guillot. Complices de multiples aventures musicales, ils ont fait le choix de la simplicité (la voix et rien que la voix) pour trousser ce tour de chant consacré au thème de l’argent. Le trio a interrogé le répertoire traditionnel pour s’apercevoir que la question y est souvent abordée : « de quoi vivez-vous petite bergère ? », « j’ai deux sous dans ma poche, et aucune argent », « mon cœur ne peut se rendre comme de l’argent prêté »… Et puisque la question traverse allègrement les époques, ils intègrent même le beatboxing, donnant une couleur hip hop à leur prestation. Chanteurs autant que passeurs, nos trois compères ont surtout nourri leur travail de rencontres et d’entretiens avec leurs contemporains, des aînés, des enfants ou des gilets jaunes pour recueillir ce que chacun avait à en dire. Le fruit de ces échanges affleure çà et là dans le concert qui sera même l’occasion pour le public de… donner de la voix. Alors, prêts au partage ?

Ateliers danse parents-enfants

Avec Paola Piccolo, Cie La Strada

samedi 1er février

samedi 14 mars

de 10 h à 10 h 45

et de 11 h à 11 h 45 enfants de 15 mois à 3 ans

de 14 h 30 à 15 h 30 enfants de 3 à 6 ans

 

Découvrir et explorer l’espace qui nous entoure, goûter aux différents mouvements de notre corps, expérimenter divers rythmes et contrastes d’énergies, voici autant de chemins à arpenter dès le plus jeune âge. Lors de ces ateliers se construit entre les parents et les enfants un partage d’expériences et d’émotions naissant du geste et de la musicalité. En lien avec le spectacle D’où je vois le monde # Pénélope, la danseuse et chorégraphe propose de partir à la rencontre des mythes qui ont nourri le spectacle : Narcisse, Sisyphe, Arianne et Pénélope accompagneront la poésie de cette expérience sensible.

 

 

Atelier d’écriture « Écrire le presque rien pour dire le presque tout »

Par Michèle Vannini

samedi 1er février de 14 h à 18 h

 

La perspective de l’atelier

À partir de l’univers de Keene, il s’agira d’aller vers ce « presque rien pour dire le presque tout ». C’est cette dimension « d’économie » de l’écriture qui nous guidera : convoquer la vie tout entière avec quelques mots, concevoir des situations minimales, faire se côtoyer le tragique et le burlesque pour produire de l’inattendu et de l’essentiel.

 

La démarche

Cet atelier sera un moment où le verbe « écrire » se conjuguera au temps du plaisir et de la complicité, dans cette tension entre peur de la feuille et jubilation des mots. Ludique et interactif, il sera rythmé par l’idée que l’écriture appartient à tout le monde.

Avec le groupe comme moteur et appui, en laissant tomber l’idée du « bien écrire » pour laisser place à l’étonnement, chacun cherchera son écriture en faisant de ce défi magnifique, un moment réjouissant, dans cette idée que c’est à plusieurs que l’on écrit tout seul.

Enfin, un temps sera réservé à la mise en voix des textes.

Car après tout, c’est dans un théâtre que ces textes verront le jour…

 

 

nuit, un mur, deux hommes

Par la compagnie Roquetta

Humain, trop humain… disait Nietzsche. Une maxime à mettre au pluriel pour décrire ces êtres à fleur de peau que sont Moe et Syd. Grands brûlés de la vie mais pas tout à fait désespérés. Amateurs d’humour noir, vous n’êtes pas près d’oublier leur numéro de duettistes.

nuit, un mur, deux hommes. C’est le grand talent de Daniel Keene : réussir d’un titre lapidaire à nous aimanter au cœur de son univers. Moe et Syd sont deux naufragés de la vie. Des « invisibles » qui luttent contre l’effacement progressif de leur mémoire et la faim qui met leurs corps au supplice… Jusqu’à les faire douter de leur existence même : « Je devrais être mort à l’heure qu’il est je te dis / Peut-être que t’es mort ça se pourrait que ça soit la vie d’après ». Chez Keene, la langue circule entre deux êtres, mais aussi entre deux mondes. Et le duo de metteurs en scène a su en relever l’esprit avec un second degré assez britannique. Nés dans la lignée des clochards célestes de Samuel Beckett, Moe et Syd en ont aussi hérité la clownerie. De péroraisons en digressions, d’histoires sordides en saillies de pure poésie, la parole est vive et pourtant renvoyée à sa propre vacuité. Au diapason de cette veine ironique et noire, la musique aérienne de Manuel Langevin vient instiller le lointain souvenir de quelque monde perdu. Incarnés avec sensibilité par Jean-Christophe Allais et Jean-Yves Duparc, nos compères témoignent qu’au cœur de la nuit, le rire et l’émotion brillent avec un contraste d’autant plus fort. Moe et Syd ? Des irréductibles.

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