Actualité

Des billets solidaires sont encore à prendre à l’accueil du Théâtre ! Vous connaissez une personne qui n’a pas les moyens de se rendre au Théâtre ? Faites passer le message !

 

La philosophe Barbara Cassin (le 7 mars) et le psychiatre Boris Cyrulnik (le 19 juin) seront bientôt au Théâtre d’Auxerre dans le cadre de la Scène des idées, le cycle de conférences gratuites organisé par le Théâtre d’Auxerre, Sciences Humaines et le Cercle Condorcet.

Vous pouvez dès à présent télécharger la fiche pédagogique du spectacle Après la fin, par la Cie le Beau danger.

Un stage de pratique théâtrale pour les enseignants

Une vingtaine d’enseignants se sont retrouvés le vendredi 5 octobre 2018 dans la grande salle du Théâtre d’Auxerre pour découvrir par la pratique théâtrale une partie de la programmation 2018-2019. Animé sur le plateau par Léo Cohen-Paperman, metteur en scène en résidence, ce stage a été conçu en collaboration avec Véronique Poinsot, enseignante missionnée en ... En savoir plus »

Scènes d’Automne 2018

Scènes d’Automne 2018

samedi 22 et dimanche 23 septembre 2018 Retrouvez les rencontres de théâtre amateur organisés pour la sixième année au Théâtre d’Auxerre. Dix compagnies de l’Yonne et de Côte d’Or vous attendent pour deux jours de spectacles gratuits. Retrouvez tout le programme dans le Publics Scènes d’automne 2018. En savoir plus »

Fausse note

Par Didier Caron

Un chef d’orchestre en pleine ascension, un admirateur aux motivations troubles… Deux acteurs d’exception – Christophe Malavoy et Tom Novembre – se font face dans un thriller psychologique labyrinthique. Promis à la direction prochaine du Philharmonique de Berlin, H.P. Miller est un chef d’orchestre à qui tout réussit.

Un soir, après un concert, alors qu’il se prépare à quitter les lieux, un admirateur inconnu s’invite à l’improviste dans sa loge. Autographe, photo… Fatigué, pressé et frustré par le concert, le chef se prête de mauvaise grâce aux demandes de cet importun, pressé qu’il est d’en finir… Mais la nuit ne fait que commencer. Car Léon Dinkel n’est pas un admirateur comme les autres. Et là où le regard du commun s’arrête à la surface du succès, cet étrange visiteur du soir est venu briser le miroir pour convoquer les ombres du passé. Fausse Note est le premier texte dramatique de Didier Caron qui s’est précédemment distingué par de nombreux succès de comédie. Une gageure pleinement tenue : l’auteur a su transposer sens du rythme et du rebondissement dans ce thriller psychologique qui tient l’esprit en alerte de bout en bout. À mesure que les masques tombent, on découvre les liens qui relient les destinées de Dinkel et Miller sur fond d’après-guerre et de mémoire des pères… Victimes et bourreaux peuvent-ils transmettre la charge d’une dette à leur descendance… La recherche forcenée de la justice peut-elle nous transformer en bourreau ? Fausse Note fait voler en éclat les conventions sociales et les rôles au fil d’une partition au cordeau magistralement servie par Christophe Malavoy et Tom Novembre.

 

Ponette

Par la compagnie Barbès 35

Nos films

 

Nous faire vibrer devant un grand film… qu’on ne verra pas ! C’est l’étonnant pari imaginé par Barbès 35 avec Nos films, une expérience insolite entre cinéma et théâtre. Pour chaque film, une règle du jeu : à chacun de choisir son film pour déclencher un scénario bis au croisement de la vie et du cinéma.

Pour ce troisième rendez-vous d’un premier cycle de trois films consacrés à l’enfance, Isabelle Fournier aborde la question du deuil à travers le film Ponette de Jacques Doillon.

À la lueur de leurs mains

Par le trio Cousu Main

Trois élèves musiciennes s’inventent chercheuses d’or aux doigts de fées. C’est À la lueur de leurs mains, une création collective et un projet d’école transdisciplinaire qui rassemble à leurs côtés d’autres jeunes artistes, danseurs et circassiens en devenir.

Rachel Davergne (percussions), Marguerite Dehors (violon) et Camille Desseauves (clarinette)  parachèvent une formation de haut niveau à l’École Supérieure de Musique Bourgogne-Franche-Comté. Ensemble, elles ont imaginé un conte musical, circassien et dansé qui nous emmène sous la surface des choses, dans une hypothétique ville souterraine où l’« on ne voit que nos mains ». Et où tout serait à réinventer à la lumière de cet “outil“ premier de l’artiste. Pour filer cette belle métaphore de l’acte de création initiée en 2017, les trois musiciennes convient d’autres jeunes artistes : deux danseurs issus du Conservatoire à Rayonnement Régional de Dijon et deux circassiens. La trame musicale de cette aventure se tisse d’abord à partir du répertoire pour percussions, clarinette et violon. Elle repose aussi sur une création originale conçue en collaboration avec Laurent Dehors, clarinettiste, saxophoniste, figure de la scène jazz française et « transfuge » musical plein de gourmandise qui connaît l’art de faire dialoguer les expressions au-delà des chapelles. Quant aux pépites glanées au cours du processus de création, l’équipe se fait fort de les rapporter à nos yeux et nos oreilles, avant même le jour J, grâce à des rencontres qui lèveront un coin du voile sur ce processus aussi ambitieux que généreux.

Les étudiantes de l’ESM en concert

Carte blanche aux étudiantes de l’École Supérieure de Musique de Bourgogne-Franche-Comté ! Une carte blanche comme une invitation à la surprise redoublée. Pour le public d’une part, appelé à découvrir les pièces musicales de prédilection de jeunes artistes en devenir. Pour les musiciennes eux-mêmes aussi, puisque cette “carte blanche“ est un peu la terra incognitae d’un premier projet professionnel. Ces concerts (un second rendez-vous vous est proposé au mois d’avril) sont la partie émergée d’un processus qui conduit les jeunes instrumentistes à traverser les différentes étapes de la préparation d’un concert. Temps de travail sur scène avec l’accompagnement de nos régisseurs, échanges avec l’équipe de la communication et des relations publiques, mise en œuvre d’actions culturelles… En un mot, tous les registres qu’elles se doivent de maîtriser sur le bout des doigts pour entrer de plain-pied dans la vie professionnelle… Il ne manquera plus que le public pour tendre une oreille complice à ce moment de partage !

O-Dieux

Par la compagnie El Ajouad

Shirin Akhras. Eden Golan. Mina Wilkinson. Trois destinées tragiques mêlées comme la terre de Palestine et l’État d’Israël. Trois femmes qui n’en font qu’une par la voix de la comédienne Linda Chaïb.

Appartenant à une nouvelle génération d’auteurs italiens inscrits dans la filiation de Pasolini, Stefano Massini a fait sien le programme de l’écrivain qui ambitionnait d’être « un poète de la réalité ». Distingué en 2005 par le prix italien le plus important de la dramaturgie contemporaine, il livre des textes acérés sur notre époque : Femme non-rééducable, consacré à la journaliste russe Anna Politkovskaïa (2007), Chapitres de la chute, Saga des Lehman Brothers (2012)… O-dieux, publié en Italie en 2011 entremêle le destin de trois femmes que tout distingue. Eden Golan est une professeure d’histoire juive et appartient à la gauche israélienne. Shirin Akhras est une étudiante palestinienne à l’Université de Gaza, candidate au martyre. Mina Wilkinson fait partie des troupes américaines qui prêtent main forte à l’armée israélienne. Seule en scène, selon la volonté de l’auteur, Marie-Cécile Ouakil se fait l’interprète de leurs monologues parallèles dans un rythme cinématographique haletant où une inflexion de la voix, un bout d’étole, un regard suffisent à marquer le changement de personnage. Les récits se succèdent et dessinent des géographies de croyances, des itinéraires de vie qui se percutent in fine en un tragique et ahurissant épilogue. En italien, une seule lettre sépare le mot dieu du mot haine. Dio, odio. C’est sur ce subtil écart que se joue ce récit mis en scène par Kheireddine Lardjam sans dogme, avec intelligence et cœur.

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